vendredi, août 04, 2006



Très belle annalogie de la liberté, ces feuilles volantes attérissant
avec des plumes pour les remplir.
S'y ajoute tout le processus de la non acceptation de l'inacceptable,
la révolte quoi ! Qui, au moins dans ce spectacle débouche sur une obligation d'inventer (et pas seulement tout foutre en l'air).

Et le meilleur, c'est que c'est le spectateur qui poursuit cette histoire dans sa vie.
A quand des débats chorégraphiques dans les lieux de tourmantes et d'hymnes a la victimisation?
A. B